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le Miroir de l’école sénégalaise

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ŒUVRE DE LA SEMAINE KARIM OUSMANE SOCE DIOP

Crédit: http://www.ichrono.info/

Il y’a 82 ans, Ousmane Socé Diop servait à ses lecteurs un agréable roman intitulé Karim. Une œuvre à travers laquelle, il rufisquois mettait en exergue l’histoire d’amour entre Karim le fêtard devenu pieux et sa dulcinée Marième

Karim Gueye le protagoniste était un jeune homme âgé de 22 ans. Ce dernier travaillait dans une maison de commerce après avoir eu son certificat d’étude à l’école française. L’adolescent découvre une certaine Marième. Une fille  âgée de 18 ans, qu’il se décida de fréquenter en vrai amoureux, en compagnie de ses amis Moussa, Alioune et Samba. Les dépenses de la jeune fille commençaient à le ruiner, car Karim commençait à s’endetter pour être digne de sa noblesse. Cependant l’entrée en scène d’un cousin de Marième, Badara, avec des dépenses que ne pouvaient soutenir Karim et son « état-major », acheva la défaite de ces derniers, après des moments de cour. Mais ce fut surtout la mère de Marième qui en décida ainsi, alors que le cœur de sa fille battait pour Karim. Il n’acceptera pas facilement la défaite, et décida d’aller à Dakar et démissionna de son poste. Avec deux de ses amis, Assane et Ibrahima. Marième qui assistait au départ ne pouvait plus retenir ses larmes.
Une fois à  Dakar, Karim fut accueilli pas son oncle Amadou, sa tante Rokhaya et ses cousins et cousines. Dès le lendemain, son oncle réussit à lui trouver du travail à la Compagnie Sénégalaise. Au troisième mois, il reprit ses habitudes et allait voir une certaine Aminata à Rufisque les week end. Fêtes et « lamb » se succèdent, Karim qui épargnait au début, se ruina de nouveau, et il fallait un crédit de son cousin instituteur Abdoulaye pour envoyer de l’argent à ses parents de qui il avait reçu une lettre de reproches et de conseils. Il rompit avec Aminata et reprit difficilement une vie rangée. Mais, peu de temps après, il succomba sous le charme d’une catholique, Marie Ndiaye. A cause de son amour propre, il démissionne de son travail suite à une remarque insultante de son directeur, et essuie les reproches de son oncle qui, après l’avoir laissé chercher en vain, lui trouva encore un travail temporaire de comptable à l’Etablissement Costier. Il se refait une santé financière et visite les villes de la région arachidière. Il apprend que Marie Ndiaye est enceinte de lui, et il reconnaît la paternité avec honneur et lui propose le mariage. Avortée par le biais des vieilles méthodes, ce mariage qu’il tentait de contracter se révélait pourtant impossible par incompatibilités de religion, d’éducation et de mentalité. Un jour il tombe malade de dysenterie, mais c’est surtout de nostalgie pour Ndar. Reconverti, il passe son temps à lire le coran et les poèmes de Elhadji Malick. Il décide de rentrer au bercail à la suite d’une lettre de son ami, Babacar Ndiaye, qui lui annonçait la fête de la ville. A son retour, il reconquit Marième qu’il épousa un vendredi et alla remercier le Vénérable Serigne Samba qui lui avait prodigué des prières. Le roman se termina par la nuit de noce qui confirma la virginité de Marième.

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