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3ème conférence de financement du partenariat mondial de l’éducation – 3 milliards de dollars attendus pour l’enseignement primaire

Dakar abrite la 3ème  conférence de financement du partenariat mondial de l’éducation. Cette rencontre est prévue le 2 février prochain sous la présidence du président de la République du Sénégal Macky Sall et son homologue français, Emmanuel Macron. Le thème retenu pour l’édition 2018 est « financer l’éducation pour bâtir l’avenir ». Un rendez-vous de levée de fonds des pays du Nord au profit de l’éducation élémentaire des pays en développement. Le forum qui regroupe 87 pays espère une enveloppe de 1582 milliards faite de subventions et de dons, sur la période 2018-2020. L’un des principaux objectifs de ce financement est d’encourager l’insertion scolaire pour une baisse du nombre d’enfants non scolarisés estimés actuellement à 264 millions. Fort de cela, les fonds récoltés doivent exclusivement être alloué à l’enseignement primaire. « Le programme constitué de bénéficiaires et de donateurs offre aux enfants en marge du système éducatif , une éducatif de qualité en coordonnant les activités de nombreux acteurs du secteur de l’éducation et en proposant une aide appropriée et adaptée tout en suivant les orientations données par les responsables locaux », déclare Serigne Mbaye Thiam , ministère de l’éducation nationale. Les donateurs mettent la main à la patte pour financer les pertinents programmes qui concernent l’enseignement élémentaire. Pour en bénéficier, les pays en développement doivent accepter de consacrer 20% de leur budget à l’éducation. Une condition qui agrée le chef de file des partenaires techniques et financiers, Chang Gwang Choll. Pour lui, l’éducation doit   devenir la priorité

Les attentes du Sénégal
« Dakar n’organise pas, il abrite », précise d’entrée Serigne Mbaye Thiam. Pour lui, le choix de Dakar est favorisé par l’investissement et les efforts consentis dans le secteur de l’éducation. « La condition pour être bénéficiaire est d’allouer 20% du budget à l’éducation. Au Sénégal, 24% des dépenses publiques vont dans le domaine de l’éducation. Le Sénégal est un exemple en allocation budgétaire », souligne-t-il.
Selon lui, les prochaines dotations vont permettre d’accroitre l’accès à l’éducation ainsi que l’amélioration de la qualité des apprentissages. Sans oublier la prise en charge des écoles coraniques.
En outre, le ministre de l’éducation nationale estime que la conférence de financement du partenariat mondiale pour l’éducation est d’un grand apport pour les pays en développement, particulièrement le Sénégal. « De 2007 à 2014, 77 milliards de francs CFA ont permis la construction de 4360 salles de classe, l’érection de 200 écoles élémentaires et la modernisation de 100 daaras », rappelle-t-il, tout en précisant : « Ces fonds ne sont pas pour payer des salaires, c’est à l’Etat de le faire »

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