Anesthésiste-Réanimateur

Ref: IE 30872
Publiée le 28/01/2021
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Description

L’anesthésiste-réanimateur a pour vocation de vous endormir avant une opération chirurgicale. Mais ce n’est pas tout ! Cet ange gardien veille sur le patient pendant l’opération et assure son réveil. Il prévient également les douleurs postopératoires. 
Comment devenir Anesthésiste-réanimateur

Formation

Il faut avoir du souffle. Vous en avez pour 11 ans d’études ! 
Après un bac S, le futur anesthésiste-réanimateur s’engage pour un véritable marathon universitaire : 
– 1re année : La première année commune des études de santé. Il 

– 2e et 3e année : formation théorique et pratique, avec des stages dans les hôpitaux. 
– de la 4e à la 6e année : à l’issue de la 6e année, il choisit sa spécialité et la région dans laquelle il fera son internat. 
– L’internat : il dure 5 ans. Il est sanctionné par l’obtention du DES anesthésie-réanimation ou du DESC réanimation médicale.

Formation

 On distingue trois phases au cours desquelles l’anesthésiste-réanimateur joue un rôle central. Avant, pendant, et après l’opération : 
• avant l’opération, l’anesthésiste-réanimateur procède à une consultation pour évaluer l’état de santé du patient. 
• Il choisit la méthode d’anesthésie adaptée à l’âge du patient, à son état de santé, et à l’opération qu’il va subir.
• Il rassure le patient sur le déroulement de l’acte d’anesthésie, sa durée, ses éventuels effets secondaires.
• Pendant l’opération, il assure l’anesthésie du patient grâce à un masque qui diffuse un gaz ou par une injection en intraveineuse. 
• Assisté d’un matériel médical complet, il surveille les constantes du patient et s’assure qu’il supporte bien l’opération
• Il est prêt à intervenir pour réanimer le patient en cas de problème
• Une fois l’opération terminée, il contrôle le réveil progressif du patient
• Il assure le suivi postopératoire, notamment à travers un dispositif médicamenteux de prise en charge de la douleur
• Il travaille en étroite collaboration avec l’infirmier-anesthésiste et l’équipe chirurgicale
• Il peut être en charge de l’annonce d’un décès

Compétences

Il faut du sang-froid pour devenir anesthésiste-réanimateur. C’est un métier qui se pratique souvent dans l’urgence. Réactif, disponible, solide, et attentif, l’anesthésiste-réanimateur a le sens du contact, car il est celui qui informe le patient, lorsque l’opération de ce dernier est programmée. Il noue avec lui une relation de proximité et de confiance. 
Enfin, étant donné qu’il travaille en étroite liaison avec l’équipe chirurgicale, des qualités de communicant sont appréciées. L’anesthésiste-réanimateur doit également être capable de prendre du recul par rapport aux situations professionnelles qu’il affronte.

Evolution professionnelle

Plusieurs portes s’ouvrent pour un médecin anesthésiste-réanimateur. Il peut choisir de s’orienter vers des travaux de recherche pour des universités ou pour l’industrie pharmaceutique. Il peut également enseigner. Enfin, l’anesthésiste-réanimateur a la possibilité de s’engager pour mener des actions humanitaires.

Avis & Notes

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