La campagne électorale bat son plein. Les cinq candidats ont moins d’une semaine pour séduire l’électorat sénégalais. Actuellement, les acteurs de tous les secteurs sont convoités. Particulièrement ceux de l’éducation et de l’enseignement supérieur.

Pluie de promesses orientées vers un domaine qui a tant souffert. Et peine à se relever. Que de moments difficiles traversés ces dernières années. Des mois de grève des enseignants, un niveau en baisse. Des résultats pas fameux et une gestion chaotique de l’orientation des nouveaux bacheliers.

L’élection du président de la République Macky Sall en 2012 avait suscité l’espoir chez le monde éducatif. A son arrivée, il est parvenu à mettre fin à des mois de grève. L’année scolaire 2011-2012  a été sauvée in extremis.

Malgré cette « prouesse », son septennat, à l’image des douze ans de son devancier n’a pas été épargné par les récurrentes grèves des enseignants.

Et pourtant que n’avait-il pas promis aux acteurs de l’éducation en battant campagne.

Aujourd’hui, lui et ses adversaires politiques semblent être intéressés par l’école. Ils sillonnent les universités avec un long cortège et promettent monts et merveilles.

L’éducation et la science figurent en bonne place dans leurs programmes avec des propositions pertinentes et ambitieuses. Mais le Sénégalais est aujourd’hui habitué à ces beaux discours pleins d’engagements qui n’aboutissent à des résultats palpables. Et finalement on s’en lasse des nombreuses désillusions

 

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