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Djim Momar Cissé, l’âme d’un poète

Par DEMBA DIENG
| 11/10/2017 | | 0 Commentaires | 21 Vues

 Il vit de rimes. L’écriture est une véritable passion chez lui.  C’est aussi sa principale préoccupation. Il s’essaie avec des thèmes divers et variés. L’étudiant  au département de Lettres Modernes vit déjà ses rêves : La plume, les vers pour s’extérioriser.

Voici son coup de cœur de la semaine

                                       AIMER  

À la capitale de l'Amour  Tu m'as dépassée, je t'ai fixée  Le cœur à terre, je ne pouvais répondre au bonjour  Inerte à tous gestes, je me voyais pédaler    Dans mes pensées follement dépourvues de mensonges  Je voyais le réel s'installer  Et sa démarche était spéciale dans la foulée  Que de loin, elle me fusillait de songes    Tellement qu'à chaque rencontre Son prénom m'échappait, me laissant ce sourire idiot  Je me maîtrisais à l'encontre  Et pourtant, je me faisais un maximum de répétitions   Cependant, malgré, je n'arrivais pas à affaler ce mot Qui me rendait ivre et était à son affectation  Ô quel affairisme de ma part! Quelle douleur réclamée avec insistance, bizarre!   J'avoue que je suis aliéné  Affermi à l'espoir de m'allier à elle  De m'allouer à sa béatitude éternelle  Faisant preuve de mon allégeance dans cette vie allongée   



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